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Le Gour Emir

Publié le par SABAKA

Le Gour Emir (traduction : tombe de l'émir) occupe une place importante dans l'histoire de l'architecture persane. Il est en effet le précurseur et le modèle des grandes sépultures mogholes, comme le tombeau de Humayun à Delhi ou le Taj Mahal à Āgrā. Il fut aussi la source d'inspiration principale de Nicolas Vassiliev pour la mosquée de Saint-Pétersbourg en 1910.

L'édification du mausolée

Un premier mausolée a été construit en 1401, du vivant de Tamerlan, par son petit-fils préféré et successeur désigné, Muhammad Sultan, pour y abriter la dépouille de son grand-père, alors que celui-ci désirait être enterré sobrement[1], à l'instar de Gengis Khan. « Juste une pierre et mon nom dessus » avait-il dit.

Le Gour Emir est un bâtiment octaédrique couronné d'un dôme d'un hauteur de 32 mètres. L'inscription « Allah est le seul Dieu et Mohammed est son prophète » en lettres de trois mètres entoure sa base. La coupole étirée, d'un diamètre de 15 mètres et d'une hauteur de 12,5 m., est couverte de briques vernissées de couleur bleu vif avec des rosettes de profondeur et des taches blanches. La lourde cannelure nervurée donne une expressivité incroyable à la coupole.

 

Le Gour Emir
Le Gour Emir Le Gour Emir Le Gour Emir

Pendant le règne d'Ulugh Beg une porte a été ajoutée afin de fournir une entrée prestigieuse au mausolée.

Intérieurement le mausolée apparaît comme une grande pièce haute richement décorée comportant des niches profondes sur les côtés. La partie inférieure des murs est couverte par des dalles d'onyx composées d'un seul tenant. Chacune de ces dalles est décorée de peintures raffinées. Au-dessus de ces panneaux court une corniche de mocárabes en marbre. Les murs sont décorés d'enduits peints. Les voûtes et la coupole intérieure sont ornés par des cartouches en papier mâché, peints et dorés.

interieur du mossoleinterieur du mossole
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interieur du mossole

interieur du mossole.
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interieur du mossole.

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SAMARKANDE by night

Publié le par SABAKA

SAMARKANDE by nightSAMARKANDE by night

Un spectacle de son est lumière est donne chaque soir et gratuitement. Des étudiants en profitent pour vous aborder. Il n y a acune crainte a avoir !! Ils veulent uniquement mettre en pratiques les cours de langues qu ils ont apris dans la journee a la fac. Tous n ont pas un bon niveau mais ils se lancent ! Ils sont pas groupe de 4 ou 5. Pendant qu un parle avec vous, les autres ecoutent religieusement afin d essayer de comprendre la conversation. Une fois la conversation finit et vous avoir remercie, ils se dirigent vers d autres touristes, mais ce n est plus le meme etudiant qui parle. Ils parlent a tour de rôle.

maintenant, je vous prose un lien vers une vidéo du spectacle laser  propose.

https://www.youtube.com/watch?v=MW46w0_z4SE

 

SAMARKANDE by night
SAMARKANDE by nightSAMARKANDE by night

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SAMARCAND

Publié le par SABAKA

L'occupation du site de la ville de Samarcande date du paléolithique inférieur. Le musée de Samarcande offre quelques exemples de silex taillés trouvés sur place.

La cité de Samarcande a été vraisemblablement fondée par les Sogdiens, un peuple scythe qui s'est sédentarisé dans la région au cours du Ier millénaire av. J.-C. Ce peuple a donné son nom à la Sogdiane, une importante province d'Asie centrale dont Samarcande sera la capitale politique, culturelle et commerciale au long des siècles. La langue et la culture sogdianes ont progressivement disparues suite aux importantes arrivées persanes, islamiques et turco-mongoles durant le Moyen Âge, cependant des habitants de quelques rares villages autour de Samarcande continuent à parler un dialecte issu du sogdien.

Alexandre le Grand conquiert Samarcande en 329 av. J.-C. Les Grecs connaissent la ville sous le nom de Maracanda.

Si Samarcande subit d'importants dégâts lors de la conquête d'Alexandre, la ville se reconstruit rapidement et devient prospère sous l'influence hellénistique. De nouvelles techniques de construction s'imposent, les briques rectangulaires sont remplacées et de meilleures méthodes de maçonnerie et de plâtrage sont introduites[14].

Ère sassanide

Samarcande est conquise par les Sassanides vers 260. Sous le règne des dirigeants sassanides, la Sogdiane devient un site important du Manichéisme et facilite la diffusion de cette religion à travers l'Asie centrale[15].

Après la défaite des Sassanides face aux Shvetahûnas ou Huns blancs, Samarcande passe sous leur autorité. Ceux-ci sont à leur tour défaits en 557, lors de la bataille de Boukhara (en), par les Köktürks ou Turcs Bleus, alliés des Perses Sassanides.

Les Turcs gouvernent Samarcande jusqu'à leur défaite par les Sassanides durant les guerres Köktürks–Perses

Les Turcs conquièrent Samarcande et s'y maintiennent jusqu'à ce que le Khanat s'effondre pendant les guerres contre les chinois de la dynastie Tang. La ville devient un protectorat chinois et paye le tribut aux Tang.

Le pèlerin chinois Xuanzang passa vers 631 par Tachkent et Samarcande lors de son voyage en Inde à la recherche de manuscrits sacrés bouddhiques :

« Sa capitale (de Sogdiane) a plus de 20 li de tour (environ 10 km), excessivement forte avec une importante population. Le pays a un grand entrepôt commercial, est très fertile, abondant en fleurs et en arbres et fournit beaucoup de beaux chevaux. Ses habitants sont des artisans habiles et énergiques. Tous les pays Hou (iraniens) considèrent ce royaume comme leur centre et se font un modèle de ses institutions. Le roi est un homme d'esprit et de courage auquel les États voisins obéissent. Il a une superbe armée où la plupart des soldats sont des chakir. Ce sont des hommes de grande valeur, qui voient en la mort un retour vers leurs parents, et contre lesquels aucun ennemi ne peut tenir au combat. »

 cliquez sur les photos pour les agrandir.
Je vous fais decouvrie Samarcande a mon allure et dans le meme ordre que moi.Je vous fais decouvrie Samarcande a mon allure et dans le meme ordre que moi.

Je vous fais decouvrie Samarcande a mon allure et dans le meme ordre que moi.

Conquête musulmane

Les armées des Omeyyades sous Qutayba ben Muslim conquièrent la ville vers 710[15]. Après la conquête de la Sogdiane, l'Islam devient la religion dominante à Samarcande où beaucoup d'habitants se convertissent.

Ibn Khaldoun raconte la poussée vers la Chine par les Omeyyades :

En l'an 96 (de l'Hégire)(715) Qutayba prit la décision de faire la conquête de Kachgar, la ville chinoise la plus proche. Il commença donc son expédition, emmena avec lui les familles des soldats qu'il laissa à Samarcande, traversa le fleuve Syr Daria et disposa un contingent pour garder le passage et empêcher les troupes de revenir en arrière sans son autorisation. Ensuite, il envoya son avant-garde à Kachgar, où elle recueillit du butin et fit des prisonniers. On mit à ceux-ci le collier des tributaires et on poussa l'expédition plus loin à l'intérieur de la Chine.
Le roi de Chine écrivit à Qutayba en lui demandant de lui envoyer un noble arabe pour le renseigner sur les Arabes et leur religion. Qutayba choisit dix Arabes parmi lesquels il y avait Hohayra ibn Mochamraj al-Kilâbî, et donna l'ordre de les doter d'un bon équipement, d'habits en soie et en étoffe à ramage, et de quatre chevaux. Il leur dit : « Faites-lui savoir que je ne partirai pas avant d'avoir foulé le sol des Chinois, enchaîné leurs princes et reçu leurs butins. »
Ibn Khaldoun (1332-1406) Peuples et Nations du monde, édition Sindbad

En fait des négociations s'engagent et les Arabes n'iront pas plus loin.

Selon la légende, durant le règne des Abbassides, le secret de la fabrication du papier est obtenu de deux Hans, prisonniers faits lors de la Bataille de Talas en 751[18]. Cette invention a permis la fondation de la première papeterie de Samarcande et s'est diffusée au reste du monde islamique et plus tard, en Europe

 

SAMARCAND
SAMARCANDSAMARCAND
Période mongole

Les Mongols conquièrent Samarcande en 1220. Bien que Gengis Khan « n'ait pas dérangé les habitants [de la ville] en aucune façon », il aurait tué, d'après Ata-Malik Juvaini, tous ceux ayant trouvé refuge dans la citadelle et la mosquée. Il pille complètement la cité et enrôle 30 000 jeunes hommes ainsi que 30 000 artisans.

Époque moderne et contemporaine
Samarcande devint en 1369 la capitale de Tamerlan, qui y rapportera de Perse les restes supposés du prophète Daniel (Doniyor en ouzbek). Les monuments édifiés par les Timourides (descendants de Timur Lang ou Tamerlan) font la gloire de la cité. Ulugh Beg (1394-1449), petit-fils de Tamerlan, prince et astronome, y fait construire un observatoire où il mène des travaux de grande qualité avec quelque 70 savants dont Qadi-zadeh Roumi, al-Kachi et Ali Quchtchi. Après sa mort, la vie intellectuelle et artistique des Timourides se concentre à Hérat en Afghanistan, en particulier chez son parent le prince et mécène Husayn Bayqara (règne 1469-1506).

En 1507, les Timourides sont renversés par les Ouzbeks de la dynastie des Chaybanides. Lors du morcellement de l'actuel Ouzbékistan en trois khanats (Khiva, Boukhara et Kokand) qui interviendra par la suite, Samarcande est rattachée au khanat de Boukhara.

En 1868, cette ville persophone passe sous domination de l'Empire russe et devient une ville de garnison. Elle est le chef-lieu de l'oblast de Samarcande à partir de 1887, faisant partie du Turkestan russe. Un an après, elle est reliée au chemin de fer, par la ligne du Transcaspien. Après la révolution d'Octobre, elle fait partie de la république du Turkestan, avant de devenir, en 1925, la capitale de la république socialiste soviétique d'Ouzbékistan pendant cinq ans. Elle perdra cette place au profit de Tachkent, qui est turcophone (ouzbek), en 1930. Elle devient chef-lieu de l'oblast de Samarcande en 1938.

En mai 2007, l'UNESCO célèbre le 2750e anniversaire de Samarcande et le 2000e anniversaire de Marguilan. Une conférence internationale consacrée au rôle de ces villes dans l'histoire de la civilisation mondiale a lieu le 29 mai 2007 au siège de l'UNESCO à Paris.

SAMARCAND
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Boukhara by night...

Publié le par SABAKA

Comme je l ai déjà dis dans des articles précédents, je n ai resenti aucune crainte en me promenant avec ma femme en Ouzbékistan et cela quelque soit l heure.

Je vous propose donc une petite promenate de nuit a Boukhara.

Boukhara by night...
Boukhara by night...Boukhara by night...Boukhara by night...
De retous a notre hotel, nous avons fait une rencontre etonnente. Cet homme vient le soir faire brouter son mouton, comme nous en europe promennons notre chien.

De retous a notre hotel, nous avons fait une rencontre etonnente. Cet homme vient le soir faire brouter son mouton, comme nous en europe promennons notre chien.

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Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa

Publié le par SABAKA

~~Le palais d'été, ou palais Sitoraï Mokhi Khossa, en ouzbek : Sitоrаi Mоhi Хоssа Saroyi, en tadjik : ‍Ситора‍и Мохи Хосса Сарой (ce qui signifie comparable aux étoiles et à la Lune), est l'ancienne résidence d'été des émirs de Boukhara (aujourd'hui en Ouzbékistan). Il se trouvait à l'époque dans les environs de la ville de Boukhara (à 4 km au nord) et fut construit de 1912 à 1918. Les émirs en furent chassés lorsque les bolchéviques s'emparèrent de l'émirat (autrefois protectorat de l'Empire russe) en 1920. Le palais abrite aujourd'hui le musée des arts décoratifs et appliqués de Boukhara.

cliquez sur les images pour les agrandir
Arrivee dans la coure.
Arrivee dans la coure.Arrivee dans la coure.Arrivee dans la coure.

Arrivee dans la coure.

Entrons dans le batiment....
Entrons dans le batiment....Entrons dans le batiment....Entrons dans le batiment....

Entrons dans le batiment....

~~Le palais est construit à l'emplacement d'une ancienne résidence des émirs construite au milieu du XIXe siècle1, dont il ne subsiste rien. La résidence est construite entre 1912 et 1918 dans le style européen avec des rappels de l'architecture persane, pour le dernier émir, Séïd-Alim-Khan. Des maîtres d'œuvres et artisans locaux prirent part à la construction, comme Hassanjon Oumarov, Abdoullo Gafourov, Rakhim Khaïetov, Ibrahim Hafizov, Chirine Mouradov, etc., avec deux ingénieurs russes, Margoulis et Sakovitch, qui étaient au service de la cour de l'émir. Une partie du palais était réservée au harem de l'émir, un corps de bâtiment aux salles de réception et aux appartements de l'émir et un pavillon octogonal aux invités. Les salles de réception sont construites à l'occidentale, l'émir ayant fait ses études dans sa jeunesse à Saint-Pétersbourg2, il était sensible au mode de vie à l'européenne. Les murs du salon blanc - œuvre de Chirine Mouradov3 - sont entièrement recouverts de gantch blanc finement ciselé sur un fond de miroirs. Le boudoir d'entrée est peint de bouquets de fleurs à la persane, la salle de jeux est décorée de panneaux dorés et de mosaïques de miroirs. Divers cadeaux offerts à l'émir sont exposés dans ces salles.

Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa
Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa

~~Le musée ouvre en 1927 et comprend alors trois départements : « la vie des anciens émirs », « l'artisanat de Boukhara » et « l'histoire de la Révolution de Boukhara ». Le premier conservateur ouzbek de l'histoire, Moussadjan Saïdjanov4, prend une part active à l'organisation du musée. En 1933, l'édifice devient une annexe du musée de Boukhara, avec le statut de musée régional. De nouvelles salles d'exposition sont ouvertes au public et la collection est agrandie. Tout est transformé en 1948, lorsque l'exposition permanente est renommée « Art et artisanat populaire de Boukhara ». De nouveaux départements sont formés : « l'art monumental de Boukhara », « l'art appliqué », « l'art de la calligraphie et de la miniature », l'« art musical populaire » et « les liens culturels de Boukhara avec les États frères voisins ». En 1954, une grande partie du palais est réservée aux travailleurs de l'union des syndicats d'URSS pour leurs congés. Le musée est confiné à neuf salles. Le musée reçoit le nom de « musée de l'artisanat populaire ».

~~Aujourd'hui Le musée s'appelle aujourd'hui « musée des arts décoratifs et appliqués » et comprend les expositions permanentes suivantes : Intérieur de la résidence d'été (bâtiment principal): sont exposés du mobilier du tournant du XIXe siècle et du XXe siècle, de la porcelaine chinoise et japonaise, des bijoux issus des ateliers de Boukhara et de l'orfèvrerie locale. Vêtements boukhariotes du tournant du milieu du XIXe siècle au début du XXe siècle: exposition au pavillon octogonal, avec nombre de vêtements brodés d'or5 et accessoires des grands personnages de l'époque Broderies de la région de Boukhara et vaisselle de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle (tapis, linge, céramique, etc. de différents styles régionaux). Ces salles se trouvent dans l'ancien harem. Elles présentent des collections exceptionnelles de suzanis. Exposition ethnographique d'un intérieur boukhariote citadin .

~~Il est à noter que le parc du jardin a été restauré avec un grand soin apporté à la préservation de la flore et de la faune.

Un petit plus, nous avons fait de très belles rencontre et en plus je vous montre les photos de ces femmes aussi sympathiques que magnifiques !

Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa
Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa Le palais d'été : Sitori-i-Mokhi Khosa
Je vous propose  une petite ballade dans le jardin.
Je vous propose  une petite ballade dans le jardin.Je vous propose  une petite ballade dans le jardin.
Je vous propose  une petite ballade dans le jardin.Je vous propose  une petite ballade dans le jardin.

Je vous propose une petite ballade dans le jardin.

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Tchor Minor a Boukhara

Publié le par SABAKA

Le Tchor Minor (du persan : « quatre minarets » چار منار ), ou médersa de Khalif Niazkhoul, est un édifice du centre historique de Boukhara en Ouzbékistan qui a été construit en 1807 sur les fonds d'un riche marchand turcoman, Khalif Khoudoïd.

La médersa (ou madrassa) est construite au départ autour d'une cour, dont deux côtés sont réservés aux cellules (cinquante-neuf à l'époque) des étudiants en science coranique, avec un bassin (haouz) et un iwan servant de portail d'entrée à la mosquée de la médersa. Celle-ci était dirigée par le cheikh soufi Khalif Niazkhoul. Il ne reste plus aujourd'hui que quelques cellules. Le pavillon d'entrée qui subsiste de la médersa fait toute la particularité de l'ensemble, car il est surmonté de tours aux quatre angles dont chacune est couronnée d'une coupole turquoise et symbolise une ville: La Mecque, Ourguentch, Termez et Denaou1. Leur forme rappelle, bien qu'elles n'en aient pas la fonction, celle d'un minaret, d'où le nom qui a été donné à l'édifice Elles entourent une coupole au milieu. Chaque tour est décorée de façon différente. Le rez-de-chaussée comprend un vestibule, tandis que le premier étage et les tours accueillaient les anciennes parties domestiques et la bibliothèque commune. Aujourd'hui une boutique de souvenirs se trouve au rez-de-chaussée.

Un petit lien pour vous montrer ou se trouve ce monument. Comme vous pouvez le constater, mes trois dernières images vous montre le chemin a suivre. Je vous rajoute le lien de Google map.

https://www.google.fr/maps/place/Chor+Minor+Madrassah/@39.7749872,64.4258689,17z/data=!4m5!3m4!1s0x3f500606e24941c9:0xc6dca621840fada3!8m2!3d39.7748677!4d64.4273495?hl=fr

Tchor Minor a BoukharaTchor Minor a Boukhara
Tchor Minor a BoukharaTchor Minor a Boukhara
Tchor Minor a BoukharaTchor Minor a BoukharaTchor Minor a Boukhara

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Mausolée d'Ismail Samani a Boukhara

Publié le par SABAKA

~~Le mausolee d'Ismail Samani, à Boukhara, fait partie des quelques vestiges laissés par l'invasion mongole. En 1220, les armées de Gencis Kan ravagent la Transoxiane, l'actuel Ouzbékistan. Toutes les grandes villes comme Boukhara ou Samarcande sont pillées et ravagées. Les plus grands édifices, les témoignages de deux mille ans de civilisation disparraissent. Seuls quelques édifices témoignent aujourd'hui de l'art accompli de ces civilisations oubliées : le mausolée d'Ismael Samani en fait partie. Il fut construit à la demande d'Ismaïl Samani, prince samanide, qui régna à Boukhara de 862 à 907. Découvert par les russes dans les années 30, sous 2 mètres de sédiment, c'est l'un des plus anciens bâtiments musulman au monde.

Mausolée d'Ismail Samani a Boukhara

~~Le bâtiment très simple : à plan carré et surmonté d'une coupole, son intérêt réside dans la multiplicité des traitements de la brique. Celle-ci est utilisée avec une grande maîtrise formant des motifs géomètriques d'une grande richesse qui crée un jeu d'ombre et de lumlière particulièrement original. Les briques sont posées à plat, en coin, verticalement, en biais, en épis, en bout, en quinconce, elles sont plates, rondes ou rectangulaires. La richesse des motifs est exeptionnelle. Aujourd'hui, le mausolée est situé dans un parc un peu à l'écart du centre ville touristique.

Pour d autres images qui ne sont pas les miennes, je vous dirige ici.

http://www.lankaart.org/article-32917220.html

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Mosquée Bolo Haouz a Boukhara

Publié le par SABAKA

La mosquée Bolo Haouz (ce qui signifie « près du bassin ») est une mosquée de Boukhara, en Ouzbékistan. Construite en 1712, en face de la citadelle d'Ark dans le quartier du Régistan, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, comme l'ensemble de la ville historique. Elle servait avant le rattachement à la Russie bolchévique (1920) de mosquée du Vendredi (mosquée principale) où venait prier l'émir de Boukhara. C'est en 1917 que, devant l'iwan (servant d'entrée d'honneur), ont été rajoutées des colonnes de bois peint allongées exagérément pour constituer avec une toiture en bordure une salle de prière d'été. Les chapiteaux sont ornées de muqarnas colorés. La mosquée a été réaffectée au culte depuis une vingtaine d'années.

cliquez sur les image pour les agrandir
Mosquée Bolo Haouz a Boukhara
Mosquée Bolo Haouz a BoukharaMosquée Bolo Haouz a Boukhara
Mosquée Bolo Haouz a BoukharaMosquée Bolo Haouz a Boukhara

La mosquée est de plan quadrangulaire. La salle de prières d'hiver est une pièce à quatre colonnes avec plusieurs entrées. L'iwan de 12 mètres de hauteur, bordé d'un avant-toit soutenu de vingt colonnes de bois sert de salle de prières d'été, des trois côtés de la salle d'hiver. Les colonnes de bois reposent sur une fondation en béton. L'intérieur de la mosquée est typique du style du tournant du XIXe siècle et du XXe siècle. Le petit minaret a été construit en 1917.

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Boukhara et l L'ensemble Po-i-Kalon

Publié le par SABAKA

Comme vous allez le constater, Poi Kalon est en travaux. Pas de cjance pour moi et vous pour les photos. Mais il est tout de meme agreable de voir que te telles beautes sont entretenues.

cliquez sur les photos pour les agrandir

Le Kalyan (« le grand ») est le minaret de l'ensemble Kalo de la vieille ville de Boukhara (Ouzbékistan) qui comprend aussi une mosquée et une médersa toujours en activité. Les traces archéologiques de cet ensemble remontent au VIIIème siècle ap J.C. De l'ensemble du XIIème siècle ap J.C. ravagé par Gengis-khan, subsiste le minaret bâti en 1127 ap J.C. sous le souverain Karakhanide Arslan Khan (1102 – 1129 ap J.C.). La mosquée (Kalon) et la medersa (Mir-i Arab) datent des XV-XVIème siècle ap J.C.

~~Construit en brique de terre cuite, il s’articule sur un tronc circulaire de 46 mètres de haut, dont le diamètre se rétrécit dans les parties supérieures (diamètre allant de 9 à la base à 6 m à la lanterne). Contrairement à de nombreux minarets d’Asie Centrale, il est possible d’accéder aux étages supérieurs grâce à un escalier interne en colimaçon. Etant le point le plus haut de l'ancienne Bukhara, il servait aussi de tour de guet en cas de conflit.

Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon
Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon
Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon
Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon

~~Sa décoration se compose principalement de jeux de briques formant des motifs géométriques. On observe aussi deux bandeaux à la décoration particulière. Le premier, situé en partie basse (environ 4 m du sol) est calligraphié. Il indique le nom du commanditaire ainsi que l’année de construction du bâtiment. Le second bandeau est situé dans la partie supérieure, juste sous la lanterne. Son décor géométrique est fait d’un jeu entre briques de terre cuite et briques recouvertes d'une glaçure opaque bleue ou turquoise. La céramique glaçurée que l’on trouve rarement sur les bâtiments de cette époque se fera peu à peu une place, jusqu’à recouvrir complètement la structure comme c'est le cas pour la mosquée et la medersa du complexe, bâties plus tardivement. L'ensemble Kalon fait partie du Centre Historique de Bukhara qui est entré en 1993 dans la liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco.

Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon
Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon
Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon Boukhara  et l L'ensemble Po-i-Kalon

Je souhaite faire une remarque concernant la presence policière.

Un couple de Franco-italiens que nous avons rencontre dans une auberge de jeunesse, nous a parle de la présence policière dans le pays. Ils reprochaient que l on leur demande d ouvrir leur sac afin qu' il soit contrôle. Pour eux, c étaient la preuve flagrante que ce pays est une dictature !

Me concernant, il me parait normal qu' un pays qui a subit des attentant en son sol soit en alerte et mette les moyen pour protéger ces concitoyen et les touristes. Nous n avons jamais eu de soucis avec cette présence policière donc de vous en faite pas.

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Boukhara et la coupole des marchands

Publié le par SABAKA

Ce marche couvert abrite des marchands de toutes sortes mais qui ne sont pas reparties n importe comment. Chaque "coupole abrite" un corps de métier.

Boukhara et la coupole des marchands
Boukhara et la coupole des marchandsBoukhara et la coupole des marchandsBoukhara et la coupole des marchands
Boukhara et la coupole des marchandsBoukhara et la coupole des marchands
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