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Gion (祇園) -spectacle de geishas 2

Publié le par SABAKA

 

Le gagaku (雅楽?, littéralement musique raffinée, élégante)

 


 

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Le gagaku (雅楽?, littéralement musique raffinée, élégante) désigne l'ensemble des répertoires de la musique de cour du Japon. Il comprend des répertoires orchestraux, des chants et de la danse, et peut être mis en opposition au zokugaku (俗楽?), la musique folklorique, « populaire ».

 

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À l'origine, au viiie siècle avant J.-C. en Chine, le caractère 雅 (yà en chinois) était utilisé dans deux noms composés distinguant des poèmes de célébration (dà yà) de poèmes de divertissement (xiao yà) et est donc associé à deux fonctions distinctes : rituelle et profane. De même, le gagaku japonais se constitue de quatre genres se rattachant à des fonctions rituelles ou profanes, à l'instrumentation et au style variables.

 

 

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Le kyōgen (狂言?)

 

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Le kyōgen (狂言?) est la forme comique du théâtre japonais traditionnel. Les acteurs de kyōgen sont issus de familles spécifiques et utilisent une technique théâtrale qui leur est propre. Il existe un répertoire de pièces kyōgen qui sont représentées entre deux pièces de nô, cependant au sein même d'une pièce de nô il y a souvent un acteur kyōgen pour interpréter les personnages populaires qui viennent retracer, lors de l'intermède

 

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(moment où le Shite retourne en coulisse pour changer de costume et de masque), l'histoire du protagoniste. Ces intermèdes sont présents dans trois des cinq catégories de Nô : les Nô de guerriers, les Nô de femmes et les Nô du monde réel. Pourtant, même si le nô et le kyōgen se jouent sur un même espace scénique, ce sont deux arts dramatiques distincts.

 

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KYOMAI  (DANSE DE kYOTO)

 

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La danse Japonaise presente deux aspects. L un, nomme Odori a son origine au XVIIe siecle, a la periode d Edo. Il se developpe dans les drames de Kabuki, et , dans l action theatrale, exprime fortemen les sentiments humain. Lautre, designe sous le nom de Mai  est issu de l ouest du japon. Ce genre de dansea lieu non pas sur la scene mais dans des salles ordinaires. On y retrouve l influenace du Noh.

 

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Le Kyomai, naquit a XVII e siecle et fleurit particulierement dans la culture de la cour a le poque de Tokugawa. On y trouve l elegance et le raffinement des manieres de la cour Imperiale.

la miyako odori, celebre danse des cerisiers, alieu au printemps.

Elle s insprire des danses du style de Kyoto. Ces spectacles, donnes donnes par des Maikos et des Geishas sont tres apprecies pour leur beaute, les couleurs des cortumes et la richesses de la mise en scene.

 

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Le bunraku (文楽?) theatre de marionnettes

 

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Le bunraku (文楽?) est un type de théâtre japonais datant du xviie siècle. Les personnages y sont représentés par des marionnettes de grande taille, manipulées à vue1.

Tradition théâtrale plus particulièrement originaire de la région d'Ōsaka, le bunraku est interprété par un seul récitant qui chante tous les rôles, et trois manipulateurs pour chaque marionnette. Les marionnettistes sont visibles par le public et utilisent soit la gestuelle furi, plutôt réaliste, soit la gestuelle kata, empreinte de stylisation, selon l'émotion recherchée.

 

 

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Les manipulateurs respectent une hiérarchie réglée en fonction de leur degré de connaissance dans l'art du bunraku. Ainsi le plus expérimenté (au moins vingt ans de métier) manipule la tête et le bras droit, le second le bras gauche et le dernier (le novice) les pieds. Pour pouvoir être manipulée, la marionnette possède ce qu'on appelle des contrôles ou baguettes sur ces différentes parties.

Afin de manipuler plus aisément la marionnette, les manipulateurs se déplacent en position de kathakali, jambes à demi fléchies. Ils doivent ainsi faire beaucoup d'exercices physiques et d'assouplissement afin d'être les plus agiles possible.

 


 


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