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millenium - j adore !!!!

Publié le par SABAKA

   

 

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Il est vrai que ce livre est sortie il y a longtemps, mais comme on dit, il vaut mieux tard  que jamais.

 

c est un livre que je trouve long et dure a lire dans le sens que l action les vrai intrigues ne viennent qu a lq moitie du livre. Il y a enormenent de detail sur le pourquoi de la vie des personnages principaux. Des detail sur leur vie passe  par exemple pour vers la milieu, ariive qu present a le enquete.  c est trs trop mais qvec du recul, je trouve que c est ne cessaire.  Alors je vous le conseille. Je n ai pas encore vue le film car j attends da voir fini le livre. je suis impatient .

 

 

 

 

 

 

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Noomi Rapace, interprète de Lisbeth Salander : "J’ai laissé sortir ma violence"

04 MAI 2009
PHOTOS: DR
TEXTE: Propos recueillis par Anne-Françoise Hivert
Lisbeth Salander Noomi Rapace
 

Dans l’adaptation cinématographique du premier tome de la trilogie de Stieg Larsson, "Les hommes qui n’aimaient pas les femmes", Noomi Rapace, 29 ans, interprète le rôle de Lisbeth Salander. Rencontre.

Dans l’adaptation cinématographique du premier tome de la trilogie de Stieg Larsson, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Noomi Rapace, 29 ans, interprète le rôle de Lisbeth Salander. Tatouages et piercings ont disparu. Les cheveux ont repoussé. Et le costume deux-pièces en laine grise a remplacé le look punk de la jeune hackeuse. L’entretien a lieu devant une barquette de sushi, dans une petite salle du théâtre Dramaten à Stockholm. Depuis fin février, Noomi Rapace y joue Medealand, de Sara Stridsberg, où elle tient le rôle principal. Les critiques sont élogieuses, comme d’ailleurs pour son interprétation de Lisbeth Salander. Noomi Rapace parle beaucoup. Passionnément. Elle aime la France, dit-elle, où a vécu son mari, l’acteur Ola Rapace. Elle admire Isabelle Huppert, Charlotte Rampling, voudrait tourner avec Luc Besson et Gaspard Noé. Parmi les films qui l’ont marquée, il y a Irréversible, Mon enfant à moi et De battre mon cœur s’est arrêté. Rencontre.

Comment avez-vous obtenu le rôle de Lisbeth Salander ?
On m’a appelée pour un entretien. J’étais sûre de ne pas être choisie. Je pensais qu’ils voulaient quelqu’un de plus androgyne. J’étais trop féminine. Mais ils m’ont rappelée pour un essai. J’ai rencontré le réalisateur que j’ai essayé de convaincre que je pouvais être Lisbeth. Je lui ai dit que j’étais prête à me couper les cheveux, à faire des piercings et à me débarrasser de mes formes. Je crois qu’il a senti que je comprenais qui elle était. Il m’a donné le rôle.

Les attentes étaient énormes avant la sortie du film. En étiez-vous consciente pendant le tournage ?
Dès le départ, il y avait des millions de gens avec des millions d’attentes. Je me suis forcée à m’en détacher. Je n’ai pas essayé de prétendre que j’étais quelqu’un d’autre. Mais je me suis remplie de son histoire et de son identité et j’ai utilisé mes sentiments, mon passé et mes expériences pour trouver Lisbeth en moi. Ma vérité.

Comment vous êtes-vous préparée ?
J’ai pris des cours de kick-boxing et de boxe thaïe, quatre fois semaine, pendant sept mois. J’ai aussi suivi un régime et j’ai passé le permis moto. Mais si la préparation physique peut aider à trouver un personnage et à rentrer dans le rôle, l’essentiel est dans la préparation psychologique et émotionnelle. Pour ce rôle, j’ai décidé de ne parler avec personne et de n’écouter que moi. J’ai pensé à ce qu’elle avait vécu. Comment j’aurais réagi, ce que je serais devenue.

Qu’est-ce qui définit Lisbeth Salander selon vous ?
Elle a été maltraitée par son père, puis par les services sociaux, la police, le système judiciaire, les médecins et les psychologues. Presque toute la société lui a tourné le dos. Il a donc fallu qu’elle apprenne à survivre seule. Pour y arriver, elle a créé sa propre réalité, qui est fondée sur le contrôle et l’idée qu’elle se fait de ce qui est juste ou pas. Elle a construit sa propre morale et son image du monde. Elle refuse de se voir comme une victime. Au lieu de pleurer ou de s’apitoyer sur son sort, elle est devenue dure et s’est mise à détester. C’est quelque chose que je peux reconnaître en moi. Je pense aussi qu’il y a beaucoup de Stieg Larsson en elle.

Niels Arden Oplev, le réalisateur, dit qu’il est difficile de savoir où s’arrête Noomi et où commence Lisbeth.
C’est vrai qu’il y a des ressemblances. Mais quand je rentre dans un personnage, j’essaie aussi de créer quelque chose. Parce que je refuse de travailler techniquement. Je n’y arrive pas. J’ai besoin d’être bouleversée par mon travail. Du coup, certains ont du mal à voir la différence. Pendant le tournage, je suis devenue plus asociale. Micke (Michael Nyqvist qui joue Mikael Blomkvist, ndlr) rencontrait la presse et signait des autographes. Moi je préférais rester dans mon coin, à boire du café.

Vous dites que vous vous reconnaissez dans le personnage. Dans quelle mesure ?
J’ai quitté la maison quand j’avais 15 ans. Je suis devenue adulte très tôt. J’ai dû prendre soin de moi. Je sais que si je m’écroule, personne ne va venir me ramasser. Le monde continue à tourner. C’est la même chose pour Lisbeth. Et puis, elle a aussi besoin de temps pour s’ouvrir et faire confiance aux gens. Je suis un peu pareille. Je suis aussi très méfiante à l’égard des autorités, du double jeu que jouent certains politiciens. Je peux comprendre son mépris envers le pouvoir et la société, qui a des côtés sombres.

C’est quelque chose dont vous avez l’expérience ?
Certains membres de ma famille ont fait des séjours en hôpital psychiatrique. J’ai été choquée par le côté inhumain de telles institutions, qui prennent pourtant en charge des gens qui sont cassés. J’ai vu aussi comment la police pouvait abuser de son pouvoir. J’ai beaucoup manifesté quand j’étais jeune. J’étais punk (rires). J’avais un piercing à l’arcade sourcilière, un autre dans le nez et les cheveux blancs. J’adorais Sid Vicious (bassiste des Sex Pistols, ndlr), le film Sid & Nancy, avec Gary Oldman. Je détestais la police et la société entière.

Quel genre d’enfance avez-vous eu ?
Je suis née au nord de la Suède. Mon père était espagnol, danseur de flamenco. Je n’ai pas eu beaucoup de contact avec lui. Ma mère s’est mariée avec un Islandais. Nous avons vécu trois ans en Islande, avant de nous installer en Skåne, au sud de la Suède. On vivait dans une ferme, avec des chevaux islandais. Je détestais ça. Il y avait deux bus par jour, pour la ville la plus proche. A 15 ans, je suis partie à Stockholm. Je vis de mon travail depuis que j’ai 19 ans.

Le réalisateur dit qu’il y a chez vous une violence intérieure qui lui rappelle Lisbeth.
(Rires) Vraiment ? Tout le monde a une agressivité en soi. Elle peut être enfouie et très contrôlée chez certains. Pour le rôle, je l’ai laissé sortir. C’est très sain. Je regrette d’ailleurs que tellement de femmes tournent leur agressivité contre elles-mêmes, au lieu de punir les autres. J’ai fait ça aussi quand j’étais jeune. Plus maintenant. Je pense que c’est bien d’être conscient de sa propre violence et de celle des autres. En Suède, ce n’est pas normal de se mettre en colère, de crier. Les gens sont policés. Ils finissent par exploser.

Le tournage a été assez mouvementé.
Je me suis beaucoup disputée avec le réalisateur, même si j’ai adoré travailler avec lui. Je trouvais que Lisbeth était trop ouverte dans le premier scénario. Elle parlait beaucoup. Elle était un peu cliché. Elle écoutait du heavy métal. A la fin du film, elle se mettait même à raconter toute sa vie à Mikael Blomkvist. J’ai refusé de tourner la scène. Le réalisateur a menacé d’appeler le producteur. J’étais très secouée, mais je ne pouvais pas. Ce n’était pas elle.

Certaines scènes ont été plus dures que d’autres à tourner ?
Les scènes de viol ont été éprouvantes. On en sort complètement épuisé. Je voulais que ce soit aussi réel que possible. Dans le scénario, il y avait une scène après le viol, où elle est assise dans sa douche, recroquevillée sur elle-même. Je trouvais que c’était un cliché. Pour moi, Lisbeth devait rentrer chez elle à pied. Elle saigne, elle a mal. Mais elle ne peut pas se permettre d’y penser. Elle reste très pratique. Autrement, elle s’effondrerait et ne se relèverait plus.

Vous avez tourné presque un an. Comment revenir à la réalité ensuite ?
J’ai beaucoup de mal. Il y a des acteurs qui travaillent plus techniquement, plus froidement. Moi, je ne peux pas. Je veux que ça me coûte. C’est nécessaire pour que je puisse travailler. Pour que je puisse croire à ce que je fais. Ma famille y est habituée. Mon mari, qui est acteur, comprend. Et puis, j’ai un petit garçon de 5 ans. Il me force à rester dans le concret.

Une dernière chose : d’où vient votre nom de famille ?
Mon nom de jeune fille est Norrén, mais il n’y a que des alcooliques et des cinglés dans cette famille (rires). Après mon mariage, j’étais à Paris avec mon mari. Nous avons choisi Rapace. Tous les deux, nous sommes fascinés par les oiseaux de proie. En Islande, il y a beaucoup d’aigles et de faucons. Ils ont quelque chose dans les yeux, une espèce de concentration, aussi tranchante qu’un couteau. Et puis, ils sont monogames. Ils vivent en couple jusqu’à ce que l’un d’entre eux meure. Nous trouvions que c’était beau.

 

 

 

voir  le film en

  

 

 

 

J ai regardé le film hier. C était dure d attendre que je finisse le livre mais j y suis parvenue. J ai vraiment adore ce bouquin, qui pourtant au départ me disait rien. J ai même failli abandonner en route. Il m a fallut forcer jusqu’  a peu prés la 120 e page si j ai bonne mémoire. La, l action, l’intrigue commence a être présent. avec du recul, les 10 première page qui me semblaient inutiles au départ ne l étaient pas. bien au contraire. Elles nous permettent da connaitre en profondeur les personnages principaux qui sont Lisbeth et Mickael.

Lisbeth est vraiment le personnage qui m a pousse a poursuivre la lecture. cette fille m intrigue. Son coté gothique et asociale me fascine. En me  temps, je trouve chez elle de la faiblesse et de la force métrisée. J’adore ce personnage et j ai hâte de lire le suite.

En ce qui concerne le film, j étais déçu. L actrice ne me déçoit pas ainsi que l acteur principale. C est, comment dire ? Je trouve qu’ il a eu trop de raccourcie, pas assez de détail et l’on ne connais pas assez le passe de Lisbeth et Mickael.   Des scènes ont été invente et d autre modifie  voir supprime. J aurai aimé que l’on puisse, comme dans le livre, savoir ce qui ce passe dans la tête des personnages. Un voix off aurait pu être mise.

 Le 30 juin, le millenium 2 sort au cinéma. Je pense que je vais d abord lire le livre et après voir le film.

 

 

 

 

 

Bon, je viens de commence le 2e millenieum, et  il me plait beaucoup pour le moment. trois histoire se deroulent en paraleleles mais je pense qu elle finiront par se rencontrer. j ai une petite deception, il s agit du fait que lisbeth commence a , si je peux dire sintegrer , se socialibilise.Elle a retire pratiquement tous ses percings. j adorais son look rock goth. je suis decu mais bon, pour le moment, elle reste rebelle donc sa va. On ne connait que tres peu de chose sur son passe . Le connard qui l a viole prepare sa vengeance. le journal  millenium va encore remuer la merde et donc, je pense que Mickael fera appel a lisbeteh pour fouiner  et lui raporter de preuves de ce qu il va denoncer dans son journal. 

 je vais lire la suite bye

 

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